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La rentrée sociale est à l’image de la météo,...

CODE DU TRAVAIL – EMPLOI – PROTECTION SOCIALE – SERVICES PUBLICS – TEMPS DE (...)

vendredi 16 septembre 2016

La rentrée sociale est à l’image de la météo, chaude et orageuse, n’en déplaise à ceux qui avaient déjà enterré le mouvement social.

Sur tout le territoire, ce sont plus de 110 manifestations et rassemblements qui se sont déroulés à l’appel des 7 organisations mobilisées pour continuer de dire NON à la loi travail.

___Les Unions Régionales Ile-de-France CGT - FO – FSU – SOLIDAIRES se sont réunies avec l’UNEF, la FIDL et l’UNL, le 26 septembre 2016.

Elles se félicitent de la poursuite des mouvements de grève et de manifestation contre la loi Travail dans l’unité d’action. Elles font avec satisfaction le constat de la réussite de la grève et de la manifestation du 15 septembre 2016, plus puissante que celle du 5 juillet 2016 puisqu’elle a regroupé 40 000 manifestants à Paris et 170 000 dans toute la France, démontrant ainsi la détermination des salariés et des Français d’une façon générale qui rejettent à 70% cette loi désastreuse.

Les Unions Régionales Ile-de-France condamnent les violences qui ont eu lieu et qui ont touché des militants syndicaux lors de la manifestation du 15 septembre 2016. Elles ne peuvent non plus admettre, qu’après avoir rencontré le Préfet de Police de Paris, les ordres et contre ordres adressés aux forces de l’ordre ont conduit à ces violences en fin de manifestation où les manifestants se retrouvaient dans une « souricière » qui n’encourage pas ces derniers à vouloir se mobiliser pour les étapes suivantes.

Le mouvement syndical est visé par le gouvernement pour l’empêcher de s’exprimer comme il s’attaque aujourd’hui, avec l’aide du patronat, aux militants qu’il poursuit en justice, met en garde à vue et fait condamner. C’est inacceptable !
Les Unions Régionales Ile-de-France qui se sont mobilisées depuis des années contre l’ANI, la casse des retraites, le pacte de responsabilité, la loi Macron, Rebsamen, NOTRe…enregistrent une nouvelle fois la volonté des dirigeants politiques de s’attaquer pour les prochains mois à l’emploi en permettant la multiplication des plans sociaux, aux services publics en privatisant plus fortement encore ceux qui ont déjà été attaqués dans le passé, à l’Ecole, à l’Hôpital, à la Sécurité Sociale et en poursuivant sa mise en œuvre de la destruction du code du travail.

Les Unions Régionales Ile-de-France ont décidé de poursuivre leur combat en renforçant leur plateforme revendicative commune en s’appuyant notamment sur les conquêtes sociales de 1936 et 1945. Pour accompagner leurs revendications, elles décident de réagir contre la volonté du gouvernement de faire passer les décrets de la loi Travail à « marche forcée », par tous les moyens.

Elles s’engagent à organiser un grand meeting régional début novembre, auquel elles inviteront des responsables des organisations syndicales des villes capitales européennes qui partagent nos orientations et nos positions dans leurs pays respectifs et sont eux aussi dans l’action.
Dans le même temps, elles prépareront ce meeting en réunissant des assemblées unitaires dans les entreprises pour exiger l’abrogation de la loi Travail.

Dès maintenant, il nous faut préparer toutes les ripostes contre la casse des acquis de 1936 et 1945 et agir pour de nouvelles conquêtes sociales.

Assemblées dans les entreprises
Meeting régional
Lutte contre les décrets

Rien n’est terminé – Nous continuons ensemble le combat unitaire pour la conquête de nouveaux droits et l’abrogation de la loi travail
Paris, le 28 septembre 2016
___________________________________
Malgré les mesures de sécurité draconiennes imposées par des préfectures pour pouvoir se rendre sur certains lieux de manifestation, plus de 170 000 salariés ont bravé les interdits et battu le pavé pour la 14ème fois.

Tous continuent d’être contre cette loi scélérate.

La CGT continuera de se battre pour, sur tous les terrains, empêcher l’application de cette loi, point par point, mesure par mesure, que ce soit au niveau local, dans les entreprises avec les salariés ou nationalement, tout comme devant la justice.

Nous continuons de nous mobiliser pour faire barrage à cette loi qui n’a pas été votée mais arbitrairement imposée aux salariés de ce pays.

A l’image du CNE-CPE, rien n’est gravé dans le marbre. Ce qui a été validé peut être annulé.

Aux politiques de prendre leurs responsabilités.

Montreuil, le 15 septembre 2016


Loi travail : le combat continue !

Minoritaire parmi les français, parmi les syndicats et au parlement,le gouvernement persiste et signe et tente d’imposer par la force la loi El Khomri.

Ce texte, qui casse en grande partie le code du travail, permet à chaque entreprise d’imposer sa loi « à la carte ». Il met fin aux règles collectives (loi, conventions collectives) qui limitent la concurrence entre les salariés. Si la loi Travail entre en vigueur, une entreprise pourra payer les heures sups moins cher que sa concurrente ou faire travailler ses salariés plus longtemps, ou encore leur calculer leur temps de travail sur… 3 ans. Cela s’appelle le « Dumping » social, ce qui veut dire que toutes les entreprises seront contraintes, du fait de la concurrence, de s’aligner sur celle qui traite le plus mal ses salariés. Et tout y passe : la médecine
du travail, les congés payés, les salariés à temps partiel dont les droits
sont encore réduits etc.
Si elle était mise en œuvre, la loi El Khomri aurait donc des effets désastreux et durables pour notre vie au travail et pour notre droit à une vie en dehors du travail.
Tout cela est fait au nom de l’emploi : le Gouvernement nous explique que c’est pour le bien de tout le pays, que cela va relancer l’économie et réduire le chômage.
Pourtant, l’histoire des 30 dernières années le prouve, l’augmentation constante de la flexibilité des horaires et des salaires s’est accompagnée d’une hausse constante du chômage et… des dividendes versés aux actionnaires ! [....]

Loi travail, le combat continue !

Tract de l’ UGICT : LOI TRAVAIL 4 MOIS D’UNE MOBILISATION DÉCISIVE

Tract CGT : mobilisons nous le 15 septembre 2016

Communiqué régional unitaire

Tract de l’ URIF


Après un retour express au sénat le 19 juillet, le projet est de retour à l’assemblée pour clôturer un processus parlementaire sans débat. Sans surprise, le premier ministre vient d’annoncer le recours pour la troisième fois au 49.3.

Sondages après sondages, le rejet de cette loi régressive est massif et sans appel.

Dernier en date, le sondage Odoxa-FTI paru le 18 juillet, relève que 7 français sur 10 sont « mécontents de l’adoption définitive du projet de loi travail » et plus de la moitié d’entre eux « souhaite que les manifestations contre le texte se poursuivent ».

Dès le début le gouvernement a fait le choix de ne pas tenir compte des réelles attentes et besoins des salarié-es, et plus globalement de l’intérêt général.

Faisant fausse route dès le départ, il n’a eu de cesse de refuser le dialogue avec les organisations syndicales opposées au texte, ou encore de débattre avec les représentants élus de l’assemblée nationale.

Ce gouvernement n’a pas plus écouté celles et ceux qui se sont mobilisés, exprimés contre ce projet. Manifestations, grèves, blocages, pétitions, votations citoyennes, ont été menés et organisés de manière exemplaire, avec détermination et dans un objectif constructif.

Opposés à cette réforme régressive mais favorables à un réel projet social, un code du travail du XXIème siècle, la CGT continuera à mener cette bataille autant légitime que nécessaire.

Le gouvernement a perdu la bataille idéologique, a perdu tout crédit vis-à-vis de la population, et de surcroit à entamer les valeurs de notre République.

Notre responsabilité est bien de continuer à rassembler, à organiser, à impulser toute la force nécessaire pour en finir avec les régressions sociales et pour gagner de nouveaux droits.

C’est ce à quoi s’emploiera la CGT durant tout l’été en allant à la rencontre des salarié-e-s comme des vacancier-e-s et en proposant l’envoi au président de la République de cartes postales pour lui assurer qu’ils seront toujours mobilisés à la rentrée.

Rendez-vous le 15 septembre, pour la journée d’action interprofessionnelle décidée par l’intersyndicale.

Montreuil, le 20 juillet 2016

Loi travail, le combat continue !

Carte postale à adresser à M. le Président de la République

Tract de l’ UGICT : LOI TRAVAIL 4 MOIS D’UNE MOBILISATION DÉCISIVE

Tract CGT : mobilisons nous le 15 septembre 2016


Minoritaire parmi les français, parmi les syndicats et au parlement,le Gouvernement persiste et signe et tente d’imposer par la force la loi El Khomri.

Ce texte, qui casse en grande partie le code du travail, permet à chaque entreprise d’imposer sa loi « à la carte ». Il met fin aux règles collectives (loi, conventions collectives) qui limitent la concurrence entre les salariés.
Si la loi Travail entre en vigueur, une entreprise pourra payer les heures sups moins cher que sa concurrente ou faire travailler ses salariés plus longtemps, ou encore leur calculer leur temps de travail sur… 3 ans. Cela s’appelle le « Dumping » social, ce qui veut dire que toutes les entreprises seront contraintes, du fait de la concurrence, de s’aligner sur celle qui traite le plus mal ses salariés. Et tout y passe : la médecine du travail, les congés payés, les salariés à temps partiel dont les droits
sont encore réduits etc.
Si elle était mise en oeuvre, la loi El Khomri aurait donc des effets désastreux
et durables pour notre vie au travail et pour notre droit à une vie en dehors du travail.
Tout cela est fait au nom de l’emploi : le Gouvernement nous explique que c’est pour le bien de tout le pays, que cela va relancer l’économie et réduire le chômage.
Pourtant, l’histoire des 30 dernières années le prouve, l’augmentation constante de la flexibilité des horaires et des salaires s’est accompagnée d’une hausse constante du chômage et… des dividendes versés aux actionnaires ! [...]

Loi travail, le combat continue !

Carte postale à adresser à M. le Président de la République


DECLARATION COMMUNE CGT, FO, FSU,Solidaires, UNEF, UNL, FIDL

Les organisations syndicales de salarié-es et de jeunesse (CGT, FO, FSU,Solidaires, UNEF, UNL, FIDL) ont pris acte et dénoncent la nouvelle utilisation du 49-3, véritable déni de démocratie, pour faire passer le projet de loi travail.
C’est bien la preuve, si celle-ci était nécessaire, que ce texte de régression sociale reste minoritaire. Soutenues par une large majorité de la population, elles réaffirment leur opposition à ce projet et la nécessité de nouveaux droits pour les salarié-es, privé-es d’emploi, étudiant-es, lycéen-es, retraité-es. Ce sont encore plus d’un million qui ont participé à la votation citoyenne et signifié leur rejet de ce projet.
Les nombreux rassemblements et manifestations de ces derniers jours, notamment le 5 juillet, ont réunis plusieurs dizaines de milliers de participantes.Les organisations syndicales et de jeunesse dénoncent les conditions contraignantes de manifestations qui ont empêché certain-es d’y participer.Elles réaffirment que la liberté de manifester doit rester un droit.
Les mobilisations initiées depuis quatre mois n’ont pas été entendues par ce gouvernement. Qu’à cela ne tienne ! La détermination, malgré le passage en force à l’assemblée nationale, reste intacte et toute la période estivale sera l’occasion de la rappeler. Nombre d’initiatives locales, sur tout le territoire, sont déjà prévues et organisées de manière unitaire.
Les organisations syndicales et de jeunesse invitent l’ensemble des salarié-es,
privé-es d’emploi, étudiant-es, lycéen-es, retraité-es à adresser une carte postale au président de la République pour lui assurer qu’ils seront toujours mobilisés à la rentrée !
Les organisations (CGT, FO, FSU, Solidaires, UNEF, UNL, FIDL) donnent rendez
vous à l’ensemble des salarié-es, privé-es d’emploi, étudiant-es, lycéen-es,
retraité-es pour une journée d’actions et d’initiatives le 15 septembre pour obtenir l’abrogation de la loi Travail et conquérir de nouvelles garanties et protections collectives. Elles se retrouveront pour faire le point le 31 août.
Paris, le 8 juillet 2016


Alors que le Premier Ministre, n’ayant plus de majorité, vient de bafouer la démocratie parlementaire en utilisant une nouvelle fois le 49-3, les mobilisations dans les grèves, rassemblements, manifestations, votations citoyennes démontrent que le mouvement contre la loi travail est loin de s’essouffler.

Malgré une organisation sécuritaire démesurée empêchant des milliers de personnes d’entrer dans la manifestation parisienne, ce sont plus de 45 000 personnes qui ont défilé ce jour ; 10 000 à Toulouse, 15 000 à Marseille, 1 000 à Caen, 2 000 à Grenoble…

La Tour Eiffel, comme le Stade de France, ont arboré les couleurs de la lutte.

La détermination pour gagner le retrait du projet de loi et gagner de nouveaux droits, n’est pas entamée par ce nouveau coup de force du gouvernement. Celui-ci, fait une grave erreur en pensant court-circuiter la démocratie s’il promulgue une loi de telle importance pendant les congés estivaux.

Le mouvement social ne va pas faiblir et d’ores et déjà des initiatives ont été décidées pendant l’été afin de préparer une rentrée puissante et offensive pour empêcher la mise en place de la loi.

Dès demain, 6 juillet, un meeting unitaire sera organisé au gymnase Japy, à Paris.
La réunion intersyndicale du 8 juillet prochain décidera des modalités de poursuite du mouvement.

Montreuil, le 5 juillet 2016

Déclaration commune intersyndicale 8 juillet


La journée du 28 juin a été comme toutes les autres journées de mobilisation depuis 4 mois, réclamant le retrait du projet de loi et l’obtention de nouveaux droits, un succès des salarié-es, jeunes, privé-es d’emplois et retraité-es, succès et détermination qui ne s’essoufflent pas ! Ceci malgré certaines conditions de manifestation qui n’ont pas permis à toutes et à tous d’y participer.

Les premiers résultats de la votation citoyenne, lancée par les organisations syndicales depuis un mois, ont été remis à l’Elysée au conseiller social du Président de la République le 28 juin au matin ainsi que dans les préfectures pour les votations départementales. Plus de 700 000 votants, 15 796 bureaux de votes principalement dans les entreprises, 92% des votants pour le retrait du projet de loi travail, viennent renforcer l’ensemble des rassemblements, actions et manifestations unitaires.

De même, l’opinion publique dans les derniers sondages soutient toujours la mobilisation contre ce projet de loi, 70% disent même qu’ils sont contre l’utilisation du 49.3 pour le faire adopter.

Ce projet est minoritaire à tout point de vue.

Le Premier ministre a organisé des rencontres bilatérales le 29 juin. Les organisations signataires déplorent qu’il ait exclu de ces rendez-vous certaines organisations syndicales et de jeunesse, notamment celles engagées dans la lutte contre le projet de loi travail.

Pour autant, le gouvernement reste sourd aux propositions, particulièrement destinées à établir de nouveaux droits et à lutter contre le dumping social. Les amendements au projet de loi avancés par le gouvernement ne sont pas de nature à modifier profondément ce texte, même si certaines modifications sont à mettre au crédit des mobilisations.

Par ailleurs, ce projet de loi contrevient aux conventions internationales de l’OIT et vient d’être sanctionné par le Comité des droits économiques et sociaux et culturels de l’ONU au regard des effets sur la protection sociale des salariés et la précarité qu’il engendre.

Compte tenu de cette situation, les organisations signataires appellent à poursuivre la mobilisation contre ce projet de loi, sur des formes à déterminer localement, durant le débat parlementaire, notamment le 5 juillet.

Les organisations syndicales et de jeunesse conviennent de se retrouver le 8 juillet afin de discuter des suites à donner après le débat parlementaire.

Paris, le 30 juin 2016

Deuxième lettre aux député-es de Paris

Communiqué unitaire régional


Les contre-feux loupés du gouvernement…
Après la réussite de l’immense manifestation nationale du 14 juin, Hollande, Valls, Cazeneuve et le préfet Cadot se sont livrés à une course à l’échalote sécuritaire, donc liberticide. Ils ont décidé d’interdire la manifestation parisienne du 23 juin, avant leur reculade chaotique.
Les organisations syndicales ont donc fait valoir le 22 juin leur droit à manifester le lendemain, ce qui est une victoire, mais dans quelles conditions ! La manifestation autour du bassin de l’arsenal suivait un itinéraire ridicule et l’accès à la Bastille relevait du parcours du combattant, façon fan zone.
Mardi 28 juin, à Paris et ailleurs en France, les services de l’Etat ont été utilisés à freiner l’expression majoritaire du monde du travail, à savoir le retrait du projet de loi « travail ».
Pour ce faire, à Paris, les forces de police n’ont pas hésité à faire des blocages, de type check point, pour tenter en vain de faire diminuer le nombre de manifestants.
Blocages le midi aux abords de la place de la Bastille, lieu du départ de la manifestation parisienne, mais aussi blocage en fin de matinée de la bourse du travail de Paris, haut lieu de débats, de préparation de la mobilisation et des manifestations. Ce blocage de la bourse du travail par les forces de l’ordre s’est d’ailleurs poursuivi toute la journée.
A cela, il faut ajouter les nombreuses interdictions individuelles de manifester, voire les gardes à vue, qui ont frappé des militants syndicaux hier matin.
Les moyens de l’Etat, de ses services de renseignement, de ses forces de l’ordre, sont mobilisés contre les militants syndicaux. N’y a-t-il pas d’autres missions à leur confier dans la France de 2016 ?
La force des pétitions, de la votation, des grèves, des manifestations, ont formé et continuent de constituer un mouvement social de très haut niveau. L’opinion des salariés et de l’ensemble de la population est favorable au retrait du projet de loi « Travail ». La solidarité est forte ; elle s’exprime notamment par des dons pour aider les grévistes.
Hier matin, l’assemblée générale des cheminots de Montparnasse a été un temps fort de décision de poursuite de la lutte en s’inscrivant dans toutes initiatives de la CGT et de l’intersyndicale, ainsi qu’un moment de remise de 20.000 € à la caisse de grève.
Hier après-midi, la manifestation régionale unitaire interprofessionnelle était massive et haute en couleur.
Les ingrédients pour gagner sont bel et bien présents : c’est pour cela que le gouvernement a une trajectoire chaotique, prêt à tous les revirements et à tous les coups tordus pour tenter de nous affaiblir. Le gouvernement est en échec car il a dû stopper net le débat en première lecture à l’assemblée nationale et recourir au 49.3. L’intersyndicale a gagné le fait de garder intacte la détermination des opposants au projet de loi « Travail », dont les jours sont donc comptés.
L’UD CGT Paris appelle à amplifier la votation, à préparer la prochaine journée d’action du 5 juillet et à multiplier les interpellations des patrons et des responsables politiques.
Paris, le 29 juin 2016


La journée d’action du 28 juin est dans quelques jours. Le temps qui nous sépare est donc court. Tout montre que nous pouvons gagner à la lumière de la réussite des dernières manifestations et des entreprises et secteurs en lutte.

Communiqué confédéral suite à la journée du 23 juin :

Le gouvernement peut-il encore faire la sourde oreille ?
jeudi 23 juin 2016
Malgré les menaces, les valses hésitation d’un gouvernement aux abois, les 7 organisations syndicales opposées au projet de loi Travail ont imposé les manifestations et rétabli les salarié-e-s dans leur droit légitime et constitutionnel à manifester.

Aujourd’hui, à Paris et dans tout le pays, des centaines de milliers de manifestants ont encore démontré, en intersyndicale, leur détermination à combattre le projet de loi travail et dire « Stop » !

Stop à la négation du dialogue social !

Stop à la stigmatisation du mouvement social !

Stop au projet de loi Travail !

Partout en France, la mobilisation ne faiblit pas et chaque jour les salarié-e-s mobilisé-e-s inventent de nouvelles formes d’action pour expliquer leur rejet du projet de loi et imposer de nouveaux droits sociaux.

La CGT a déposé ses propositions alternatives vendredi dernier à la ministre du travail en demandant notamment la suspension du débat parlementaire. Elle attend maintenant d’obtenir des réponses !

Le président de la république doit enfin répondre à la demande de rencontre faite depuis le 20 mai par l’intersyndicale.

La CGT dénonce la colonne vertébrale de ce texte qui généralisera le dumping social déjà bien trop présent dans nos entreprises. La CGT revendique des droits nouveaux pour les salariés et un code du travail du 21ème siècle.

Partout sur le territoire, des votations citoyennes massives s’organisent. Elles seront remises lors de la prochaine journée nationale d’action et de manifestation du 28 juin.

Plus que jamais, avec les salarié-e-s, la CGT est déterminée à gagner.

Montreuil le 23 juin 2016


Le Gouvernement avait franchi un nouveau cap dans sa volonté de bâillonner le mouvement social, en interdisant la manifestation parisienne du 23 juin.

Cette décision représentait une remise en cause grave d’une liberté fondamentale garantie par la constitution : le droit à manifester.

Les organisations ont toujours affirmé leur volonté de manifester pacifiquement.

Après des discussions serrées avec le Ministre de l’Intérieur, les organisations syndicales et de jeunesse ont obtenu le droit de manifester à Paris le 23 juin, sur un parcours proposé par le Ministre de l’Intérieur, ainsi que l’autorisation de manifester le 28 juin, selon des modalités à discuter avec la Préfecture.

Les organisations syndicales et de jeunesse ne se laisseront pas détourner du cœur du problème qu’est le projet de loi travail.

Un projet de loi largement rejeté par une majorité de français, sondage après sondage, mobilisation après mobilisation.

Un projet de loi visant le dumping social, rejeté par la majorité des organisations représentatives du pays et imposé aux forceps aux parlementaires par le 49/3 et la menace de l’utiliser de nouveau.

Les organisations syndicales et de jeunesse appellent les salarié-es, les jeunes,
les privé-es d’emploi et les retraité-es à participer à la votation.

Les organisations syndicales et de jeunesse affirment, depuis le début, leur disponibilité pour faire des propositions concrètes, porteuses de progrès social et de nouveaux droits.

Le Président Hollande n’a toujours pas répondu à notre lettre commune adressée le 20 mai dernier.

Le Président Hollande n’a d’autre issue, pour sortir de cette impasse, que de réunir les organisations syndicales et de jeunesse très rapidement.

Les organisations syndicales et de jeunesse appellent les salarié-es, jeunes,
privé-es d’emploi et les retraité-es à participer massivement aux manifestations des 23 et 28 juin.

Montreuil, le 22 juin 2016


Le gouvernement pratique le dialogue de sourd !
Communiqué commun CGT – FO – FSU – Solidaires – UNEF – FIDL – UNL

Massive, dynamique, combattive, revendicative, la manifestation nationale unitaire d’hier à Paris et en province est une grande réussite. Elle illustre la détermination sans faille des salarié-e-s, des privé-e-s d’emploi, des jeunes et des retraité-e-s à gagner le retrait du projet de loi Travail et à obtenir de nouveaux droits.

Les organisations dénoncent une nouvelle fois les violences qui ont émaillé les abords de la manifestation. Leur service d’ordre a joué son rôle en assurant le bon déroulement du cortège syndical.

Les organisations demandent au gouvernement de garantir les bonnes conditions d’exercice du droit de manifester. Il est de sa responsabilité d’assurer la sécurité et le maintien de l’ordre.

Le Premier ministre assimile les manifestants à ceux qu’il qualifie de casseurs et rejette sa propre responsabilité sur les organisations syndicales en leur imputant le climat social qui se détériore.

Il veut interdire les manifestations ! Comme si en muselant la contestation, il réglait le problème !

C’est inadmissible !

Le gouvernement refuse d’entendre ! Il cherche à détourner l’opinion publique du cœur du sujet posé par le projet de loi. Les organisations quant à elles restent centrées sur : l’inversion de la hiérarchie des normes, les accords de développement et de maintien de l’emploi, les conditions de licenciement, le référendum d’entreprise, la médecine du travail. Autant d’éléments dans le projet de loi qui en l’état sont défavorables aux salariés.

Comment peut-il continuer de mépriser ainsi l’expression de millions de salarié-e-s, de privé-e-s d’emplois, de jeunes et de retraité-e-s ?

Comment peut-il refuser le dialogue que demandent les organisations depuis des mois ?

Le Président de la République reste silencieux après le courrier des organisations syndicales du 20 mai. Restera-t-il de marbre devant les milliers de votations que lui remettront les organisations le 28 juin prochain ?

D’ores et déjà des dizaines de milliers de votation pour le retrait du projet de loi sont recueillies. Les organisations appellent les salarié-e-s, les privé-e-s d’emploi, les jeunes, et les retraité-e-s à voter massivement.

Depuis trois mois se multiplient les pétitions, manifestations, grèves, occupations de lieu de travail... le rejet du projet de loi est bien réel et il demeure profondément ancré y compris dans l’opinion publique.

Les organisations appellent à poursuivre les actions revendicatives sous les formes décidées localement et à participer massivement aux journées de mobilisation nationales les 23 et 28 Juin prochains :
• Le 23 juin, pendant l’examen au Sénat (grèves, interpellations des parlementaires, rassemblements, manifestations, conférences de presse …) ;
• le 28 juin prochain, date prévue du vote du Sénat, pour remettre la votation citoyenne auprès des préfectures et à la Présidence de la République pour la région parisienne et en organisant des grèves et des manifestations.

Elles se retrouveront le 24 juin prochain.

Les Lilas, le 15 juin 2016

Propositions de la CGT remises lors du rendez-vous ministériel le 17 juin

Préavis de grève UGFF pour le 23 juin

Deux pétitions pour le droit de manifester :

http://www.petitionpublique.fr/PeticaoVer.aspx?pi=P2016N48903

https://www.change.org/p/je-ne-respecterai-pas-l-interdiction-de-manifester


COMMUNIQUE REGIONAL UNITAIRE

CHAQUE JOUR DE NOUVEAUX SALARIES RENFORCENT LA MOBILISATION …

Les Unions Régionales CGT, FO, FSU, SOLIDAIRES ET UNEF, UNL, FIDL d’Île-de-France se sont rencontrées ce jour.
Elles se félicitent que chaque jour, de nouveaux salariés renforcent la mobilisation pour exiger le retrait du projet de loi Travail et l’ouverture de négociations sur les revendications.
De nouveaux salariés d’entreprises privées, du secteur public se mobilisent, ils doivent être entendus.

Aujourd’hui, l’attitude méprisante du gouvernement doit cesser : il faut respecter les salariés, la population qui rejette le projet de loi travail !!

Le 7, le 9 et le 12 juin des manifestations, grèves, rassemblements, initiatives seront organisés et contribueront à faire grandir, consolider le rapport de force en faveur des salariés.
Une votation citoyenne va permettre de consulter, discuter avec des centaines de milliers de travailleurs, de jeunes en Île-de-France.

Enfin, le mardi 14 juin, une grande journée de mobilisation, de grève et de manifestation se prépare.

MARDI 14 JUIN 2016 MANIFESTATION NATIONALE UNITAIRE A PARIS.
13H – PLACE D’ITALIE

Paris, le 31 mai 2016

COMMUNIQUE REGIONAL UNITAIRE

Tract CGT Cadres et Techniciens public, privé tout-es dans la rue le 14 juin

Tract de l’ URIF pour le 14 juin

4 pages CGT Finances publiques Paris

Tous ensemble le 14 juin ! mobilisation nationale interprofessionnelle à Paris ! Tous visés, tous mobilisés ! rendez-vous à 13h place d’Italie :

https://www.youtube.com/watch?v=SbCECjVlQk4


70% de la population est opposée à ce projet, et pourtant le gouvernement persiste.
Isolé jusque dans son propre camps, il ne parvient pas a obtenir une majorité
à l’Assemblée nationale le contraignant à passer en force à grands coups de 49-3. Les puissantes mobilisations, manifestations et grèves unitaires ont obligé le gouvernement a proposer, du bout des lèvres, quelques modifi cations au projet de
loi. Mais le compte n’y est pas ! L’esprit même de ce texte est inacceptable. Les
seuls responsables de cette situation sont le gouvernement et Medef qui avancent
main dans la main pour imposer une loi de recul social sans précédent ! [....]

Mardi 14 juin : tous en grève et à la manifestation nationale !


La mobilisation contre le projet de loi travail s’amplifie et s’enracine durablement pour le retrait du projet de loi et l’obtention de nouveaux droits.

La détermination des salarié-es, jeunes, privé-es d’emploi et retraité-es est sans faille, comme le démontrent le nombre de manifestants ce jour et le nombre d’initiatives dans les entreprises, les sites industriels, les zones commerciales.

La violence des propos tenus par le gouvernement, le mépris à l’égard du mouvement social et son entêtement à ne pas retirer le projet de loi renforce cette détermination.

Les organisations réaffirment les termes de leur courrier commun envoyé le 20 mai au Président Hollande dans lequel elles demandaient à être reçues. Alors que celui-ci dit faire du dialogue social sa méthode de gouvernement, les organisations attendent toujours la réponse à leur courrier.

La mobilisation des salarié-es, jeunes et privé-es d’emploi est aujourd’hui majoritaire, l’opinion publique reste massivement défavorable au texte de loi et l’unité des organisations syndicales engagées, représentant du front large et résolu, reste intacte.

Des milliers de nouveaux salarié-es d’entreprises des plus petites au plus grandes, de tous secteurs professionnels sont entrés dans la mobilisation. De nombreux secteurs professionnels restent engagés, souvent dans un mouvement de grève reconductible, comme dans les raffineries, les centrales nucléaires, les ports, les cheminots, la RATP, les transports, etc.

Les organisations appellent à poursuivre et amplifier les mobilisations :

· En multipliant et en soutenant les actions décidées par les salarié-es en assemblées générales, y compris reconductibles, dès ce soir.

· En travaillant à des temps forts de convergence de luttes interprofessionnelles par la grève et les manifestations dans les prochains jours, sur tout le territoire et dans les professions.

Chaque jour doit être un nouvel élan dans la mobilisation.

· En déployant dès le début de la semaine prochaine la votation citoyenne décidée en intersyndicale dans les entreprises, les administrations et les lieux d’études.

Cette votation sera remise au président de la République lors d’un nouveau temps fort dans la deuxième quinzaine de juin.
· En créant les conditions de la réussite d’une puissante manifestation nationale le 14 juin à Paris,

Elles se retrouveront de nouveau pour assurer l’organisation et la réussite des mobilisations et initiatives.

Montreuil, le 26 mai 2016

Loi "travail" : une seule issue, le retrait


Après plus de deux mois de mobilisation des salarié-es, des jeunes, des privé-es d’emploi et des retraité-es, la mobilisation se poursuit et s’amplifie comme le montre cette journée du 19 mai.

Cette semaine, le développement d’actions, de grèves dans de nombreux secteurs et de blocages pour obtenir le retrait du projet de loi travail et l’obtention de nouveaux droits, montre que la détermination reste intacte.
L’opinion publique reste massivement opposée à cette loi Travail et à l’utilisation autoritaire du 49.3 par le gouvernement.

Le gouvernement n’a pas d’autre issue que celle du dialogue avec les organisations qui luttent pour le retrait de ce projet de loi et pour être écoutées sur les revendications qu’elles portent. C’est pourquoi les organisations CGT, FO, FSU, Solidaires et les organisations de jeunesse, UNEF, UNL et FIDL en appellent solennellement au Président de la République.

Des secteurs professionnels sont engagés dans un mouvement de grève reconductible, d’autres vont entrer dans l’action. Les organisations appellent le 26 mai prochain à une journée nationale de grève, manifestations et actions.

Les organisations décident de renforcer l’action par une journée de grève interprofessionnelle avec manifestation nationale à Paris le 14 juin, au début des débats au Sénat. Elles appellent à multiplier d’ici là, sur tout le territoire, des mobilisations sous des formes diversifiées.

Elles décident également une grande votation dans les entreprises, les administrations et les lieux d’étude qui se déroulera dans les semaines à venir en parallèle au débat parlementaire afin de poursuivre avec les salarié-es et les jeunes les débats sur la loi Travail, obtenir le retrait de ce texte pour gagner de nouveaux droits permettant le développement d’emplois stables et de qualité.

La loi doit notamment préserver la hiérarchie des normes, élément protecteur pour tous et toutes les salarié-es.

Cette votation sera remise lors d’un nouveau temps fort qu’elles décideront prochainement.

Les organisations invitent leurs structures à poursuivre la tenue d’assemblées générales avec les salarié-es pour débattre des modalités d’actions, de la grève et de sa reconduction.

Elles se retrouveront rapidement pour assurer l’organisation et la réussite de ces mobilisations et initiatives.

Les Lilas, 19 mai 2016

Communiqué régional commun


Il a osé !
Après le mépris envers les nombreux manifestants mobilisés depuis des mois contre le projet de loi El Khomri, ainsi qu’à l’égard des 74% de français qui rejettent ce texte de destruction sociale, le gouvernement fidèle aux injonctions de Bruxelles et du patronat, a décidé de recourir à l’article 49.3 de la constitution.
Ce nouveau coup de force gouvernemental nous invite à amplifier l’action pour l’avenir de notre droit du travail !
Loin de provoquer ce que recherche sans doute à créer ce coup de force (la démotivation et le senti ment d’impuissance de l’action), cette décision du premier ministre confirme au contraire la fébrilité, l’échec et l’aveu de faiblesse de ce gouvernement.
Cette énième trahison et cette détermination libérale à vouloir briser notre modèle social (droit du travail, protection sociale, retraite, services publics, territoires) est une catastrophe politique, économique et sociale sans nom. D’autres choix sont possibles (sécurité sociale professionnelle, 32 h…) et sont exprimés
depuis des mois lors des manifestations, actions et mouvements qui jalonnent notre pays et notre département. [....]

Retrait de la loi « travail » Journées de grèves et de manifestations Mardi 17 et Jeudi 19 mai 2016

Communiqué unitaire des 17 et 19 mai 2016

Courrier adressé aux député-es de Paris leur demanadant quelle est leur position sur le projet de loi

Loi "travail" : une seule issue, le retrait

Loi « Travail » Tout « bénef » pour le Medef !

CGT France télévisions - Grève les 17 et 19 mai : Non au 49-3 ! Non au déni de démocratie !


Communiqué CGT, FO, FSU, Solidaires, UNEF, UNL, FIDL

Alors que les salarié-es, les jeunes, les privé-es emploi, les retraité-es sont mobilisés depuis plus de 2 mois pour le retrait du projet de loi travail et l’obtention de nouveaux droits, alors que l’opinion publique reste massivement opposée à ce texte, le gouvernement décide de passer en force en utilisant le 49.3. Inacceptable !

Ce sont les mobilisations qui ont contraint le gouvernement, à proposer des modifications au projet de loi pour tenter d’en minimiser les impacts. Le compte n’y est toujours pas !

Un code du travail par entreprise à l’opposé de la "hiérarchie des normes", élément protecteur et égalitaire, perdure dans le projet de loi. Scandaleux !

Plusieurs secteurs professionnels continuent de développer des actions, des grèves (cheminots, routiers, énergie, chimie, construction, aéroport de Paris, etc.), qui sont autant d’éléments d’appui et de dynamiques dans la poursuite, l’amplification et l’élargissement du rapport de force.

Cette situation renforce la nécessité d’amplifier les mobilisations déjà engagées le 12 mai sur tout le territoire.

A partir de tous ces éléments, les organisations syndicales CGT, FO, FSU, Solidaires et les organisations de jeunesse, UNEF, UNL et FIDL invitent leurs structures à organiser des assemblées générales avec les salarié-es pour débattre des modalités d’actions, de la grève et de sa reconduction.

Elles appellent leurs organisations à construire deux nouvelles journées de grèves et manifestations le mardi 17 mai et le jeudi 19 mai prochains.

De plus, elles n’écartent aucun type d’initiatives pour les semaines à venir, y compris une manifestation nationale.

Afin de faire valoir leurs propositions elles décident de s’adresser ensemble au Président de la République pour être reçues rapidement.

Une nouvelle réunion des organisations syndicales se tiendra dès le début de la semaine prochaine pour décider de nouvelles mobilisations.

Montreuil, le 10 mai 2016


Loi Travail - Communiqué commun Le 3 mai, la balle dans le camp des député-es

Les organisations syndicales de salarié-es, lycéen-nes et étudiant-es, CGT, FO, FSU, Solidaires, UNEF, UNL FIDL réunies le 2 mai 2016 réaffirment leur détermination à obtenir le retrait du projet de loi travail et à gagner de nouveaux droits.

Elles rappellent une fois encore que manifester est un droit et que les pouvoirs publics doivent garantir la sécurité des manifestants dont l’objectif est d’obtenir le retrait du projet de loi. Elles contestent la stratégie du maintien de l’ordre mise en place dans certains départements.

Les organisations signataires en appellent encore au gouvernement avant l’ouverture du débat parlementaire.

Elles interpellent les députés qui vont examiner le projet dès le 3 mai en leur rappelant leur courrier du 31 mars 2016 et les exhortent à rejeter ce projet de loi qui accentue la précarité, marque la remise en cause des conventions collectives, ruine les garanties collectives. Elles exigent le maintien de la hiérarchie des normes et du principe de faveur protecteur des droits des salarié-es.

Ce 3 mai, elles s’exprimeront publiquement lors de meetings, notamment à Paris pour rappeler aux parlementaires leurs revendications.

Elles tiendront des rassemblements sur tout le territoire pour parler d’une seule et même voix.

Elles demandent aux salarié-es dans les entreprises et les administrations de multiplier les assemblées générales pour débattre de l’amplification de la mobilisation, y compris par la grève, pour obtenir le retrait du projet de loi.

Elles demandent à leurs organisations régionales, départementales et locales de poursuivre les actions, manifestations ou grève pour faire pression pendant le débat parlementaire.

Elles conviennent de faire du 12 mai une journée d’initiatives et d’interpellations des parlementaires.

Une nouvelle réunion des organisations syndicales se tiendra dès le début de la semaine prochaine pour décider de nouvelles mobilisations.

Paris, le 2 mai 2016

Communiqué régional commun :Les jeunes, les salariés doivent être entendus : retrait du projet de loi travail !


MOBILISES POUR SE FAIRE ENTENDRE : POUR LE RETRAIT DU PROJET DE LOI !!!

Mardi 3 mai, ouverture des débats à l’assemblée nationale sur le projet de loi « travail El Khomri ».

Faisons-nous entendre !!

Meeting unitaire interprofessionnel à partir de 12h – place des Invalides

(Prises de paroles, animations musicales)

SOYONS NOMBREUX, MOBILISES POUR GAGNER !!!!

5 raisons de demander le retrait du projet

Après le 28 avril et le 1er mai, on continue le 3 mai !


Réunies le 25 avril, les organisations syndicales CGT, FO, Solidaires, FSU, Unef, Unl, et Fidl de l’Ile De France appellent à la poursuite et à l’amplification des mobilisations des salarié-e-s et de la jeunesse après plus d’un mois et demi de lutte depuis la première manifestation du 9 mars.

Les grèves et manifestations unitaires du 28 avril et du 1er mai sont de nouvelles étapes dans la construction du rapport de force nous permettant d’obtenir le retrait du projet de loi « travail El Khomry » porteur de dangers majeurs pour le monde du travail.

La tenue d’assemblées générales dans les entreprises et les services pour discuter, sur la base des revendications et dans l’unité, de la grève, de sa reconduction, doit permettre d’aller plus loin jusqu’au retrait de la loi et jusqu’à l’ouverture de négociations.

Dans ce contexte de luttes unitaires, la place de la République est, avec « nuit debout », aussi devenue un lieu de débats, de mobilisation qui intéresse la jeunesse, le monde du travail….

Parce qu’il est de notre responsabilité d’envisager les suites de ces mobilisations en aidant à la convergence des luttes face à ce gouvernement qui fait la sourde oreille, nos organisations appellent d’ores et déjà à se mobiliser le 3 mai, date à laquelle va s’ouvrir le débat parlementaire sur cette loi.

Les organisations syndicales de salarié-e-s et des organisations de jeunesse CGT, FO, Solidaires, FSU, Unef, Unl, Fidl de l’Ile De France appellent à la grève dès le 28 avril et aux manifestations :
• Du jeudi 28 avril à 14h de la Place Denfert-Rochereau à Nation
• Du dimanche 1er mai à 15h de Bastille à Nation
• A une nouvelle mobilisation le mardi 3 mai dès l’ouverture du débat parlementaire avec l’organisation d’un meeting unitaire interpro à proximité de l’Assemblée Nationale.

Communiqué unitaire régional du 25 avril 2016

Tract de l’ URIF "loi travail" mobilisés jusqu’au retrait

Tract CGT en grèves et manif pour imposer le retrait du projet de loi travail

Communiqué Comité National CGTdes Travailleurs Privés d’Emploi et Précaires


Après la réussite de la mobilisation du samedi 9 avril et parce que le retrait du projet de loi El Khomry reste l’objectif de l’ensemble de nos organisations, l’intersyndicale régionale réunie ce jour, appelle à la poursuite et à la réussite des mobilisations unitaires portant cette revendication.
En effet, même s’il a déjà été contraint de reculer sur les mesures les plus provocatrices, même s’il est obligé, sous la pression de la rue, de recevoir et d’écouter les organisations de jeunesse, le gouvernement persiste dans sa volonté d’imposer un projet de loi inversant la hiérarchie des normes, remettant en cause de fait plus d’un siècle d’acquis sociaux et l’existence du code du travail, des
conventions collectives et les statuts des Fonctions Publiques. Un projet ouvrant la voie à autant de « droit du travail » qu’il existe d’entreprises ! Un projet permettant d’imposer « le travailler plus pour gagner moins » tout en étant menacé d’être viré plus facilement.
C’est pourquoi, toujours déterminées et conscientes de leurs responsabilités, nos organisations syndicales appellent à mettre tout en œuvre pour que la mobilisation soit massive, tant par la grève que par les centaines de milliers de manifestants, dans toutes les mobilisations unitaires qui ont été annoncées par nos organisations
le 28 avril 2016 à 14h de la Place Denfert-Rochereau à Nation. Elles appellent aussi à faire du 1er mai 2016, une nouvelle journée de dénonciation de cette loi et appellent l’ensemble des salariés et des citoyens à se joindre à la manifestation qui partira à 15h de Bastille à Nation.
D’ici là, elles appellent à multiplier les initiatives dès maintenant, les
discussions au quotidien avec les salariés pour construire les suites
et se faire entendre dès le début du débat parlementaire.
Paris, le 11 avril 2016

Communiqué régional commun : pour une mobilisation encore plus forte

Tract de l’ URIF "loi travail" mobilisés jusqu’au retrait

Tract CGT en grèves et manif pour imposer le retrait du projet de loi travail

5 raisons de demander le retrait du projet

Communiqué Comité National CGTdes Travailleurs Privés d’Emploi et Précaires


POUR le RETRAIT du PROJET de LOI El KHOMRI,le combat continue !
La réunion intersyndicale régionale (CGT, FO, FSU, Solidaire, UNEF) du 11 avril a décidé desoutenir la manifestation à l’appel des organisations jeunesse
JEUDI 14 AVRIL
A 14 heures
Métro Stalingrad Direction Bastille
– Stalingrad – gare du Nord – Bastille -
Lire le 4 pages de l’ UD : non à la loi El Khomri :
http://fr.calameo.com/read/00452074799c520ba5e3e

Tract UD retrait du projet de loi travail


Cette nouvelle journée de mobilisation, la première un samedi, depuis le début de la bataille pour le retrait du projet de loi travail, se situe en pleine période de congés scolaires.

Néanmoins, le nombre de manifestations recensées, plus de 200 montre que la détermination ne faiblit pas.

Ce samedi 9 avril aura permis à des milliers de citoyens et de salariés n’ayant pu se mobiliser jusque-là, de s’inscrire dans le mouvement pour le retrait de la loi et pour un code du travail du 21ème siècle.

Nul doute que la prochaine journée nationale d’action et de grève interprofessionnelle du 28 avril sera un nouveau temps fort.

D’ici le 28 avril et afin d’ancrer encore plus le mouvement dans les entreprises comme dans les territoires, toutes les formes d’actions et d’initiatives seront prises pour continuer à élargir le rapport de force.

Ainsi, nous obtiendrons le retrait de ce projet de loi régressif pour les salariés.

Ainsi, nous gagnerons de nouvelles conquêtes sociales, seules à même de créer de l’emploi et d’inverser la courbe du chômage.

Montreuil, le 9 Avril 2016
Lire le 4 pages de l’ UD : non à la loi El Khomri :
http://fr.calameo.com/read/00452074799c520ba5e3e

Tract UD retrait du projet de loi travail


Les organisations d’Île-de-France CGT, FO, FSU, SOLIDAIRES,UNEF, UNL et la FIDL réunies en intersyndicale, se félicitent de l’amplification des mobilisations contre le projet de loi « travail »avec le succès du 31 mars.
Face à l’intransigeance du gouvernement qui ne veut pas entendre le refus de son projet de loi rétrograde, les organisations appellent à une nouvelle journée de mobilisations le samedi 9 avril 2016 avec une manifestation unitaire à 14h de la place de la République vers la place de la Nation.
Comme pour les 17 et 24 mars dernier, elles soutiennent toutes les initiatives décidées par les organisations de jeunesse dont celle du 5 avril prochain.
Elles invitent les salariés avec leurs organisations syndicales à se réunir sur leur lieu de travail pour débattre des suites à donner pour obtenir le retrait du projet de loi et obtenir de nouveaux droits.
Montreuil, le 1er avril 2016

Lire le 4 pages de l’ UD : non à la loi El Khomri :
http://fr.calameo.com/read/00452074799c520ba5e3e

Tract UD retrait du projet de loi travail

Loi travail, ce qui reste, ce qui change et pourquoi il faut amplifier la mobilisation

Appel intersyndical Ministère de la Culture pour le 9 avril

Le 9 avril on marche pour le retrait de la loi travail et pour le progrès social

Appel du Comité National des Travailleurs Privés d’Emploi et Précaires CGT

Appel de l’ Union confédérale des retraités CGT


Le mardi 5 avril, le samedi 9 avril poursuivons l’exigence du retrait du projet de loi "travail" :
Qui peut croire qu’en facilitant les licenciements, on va créer des emplois ?
Qui peut croire qu’en faisant travailler plus longtemps ceux qui travaillent déjà, on va réduire le chômage ?
Malgré 1,2 million de manifestant-e-s le 31 mars 2016, le Premier ministre ne veut
pas retirer un projet qui prévoit notamment :
Des accords d’entreprise qui pourront prévoirdes droits inférieurs à la loi ou aux conventions collectives de branche
• La possibilité de procéder à des licenciements économiques même quand l’entreprise se porte bien
• Un temps de travail quotidien maximal porté de 10 à 12 h par accord d’entreprise
• La baisse de la majoration des heures complémentaires (de 25 à 10%) pour les temps partiels
Mais alors, si ce n’est pas dans l’intérêt des salariés et des chômeurs, c’est dans l’intérêt de qui ?
Ce n’est pas un hasard si cette loi reprend les revendications du Medef.
Lorsqu’en France, on nous ressasse tous les jours, sous toutes les formes, que le coût du travail est « trop élevé », quels sont ceux qui rappellent que Bernard Arnault, patron du groupe LVMH, a gagné 10 000 € par minute en 2015 ?
Qui pointe du doigt le coût exorbitant du capital ? Des milliards d’euros de dividendes ont été versés à des actionnaires qui en demandent toujours plus et que le Gouvernement a décidé de servir. Les bénéfices énormes du CAC 40 nous sont présentés comme un bien pour la société. Pourtant, ces bénéfices augmentent quand les entreprises licencient, quand nos salaires sont bloqués, quand nos cadences de travail augmentent…
Aujourd’hui, ce dont nous avons besoin, c’est d’un code du travail plus protecteur, allégé des nombreuses exceptions à la règle qui l’affaiblissent et l’alourdissent.
La contestation du projet de loi El Khomri a pris très vite une ampleur inédite. Des centaines de milliers de personnes ont déjà signé une pétition, ont fait grève et ont manifesté pour son retrait.
Déjà, sous la pression, le Gouvernement a commencé à reculer. Ensemble,mobilisons-nous encore plus pour que disparaisse cette loi qui détruit nosdroits. Ensemble, battons-nous pour renforcer le Code du travail.
Ne laissons pas le Medef dicter les lois de la République !
Manifestation unitaire
A l’appel des organisations franciliennes CGT - FO - FSU - Solidaires - UNEF - UNL - FIDL
Mardi 5 avril à 13 h BASTILLE
Samedi 9 avril 14 h République

Lire le 4 pages de l’ UD : non à la loi El Khomri :
http://fr.calameo.com/read/00452074799c520ba5e3e

Tract UD retrait du projet de loi travail

Loi travail, ce qui reste, ce qui change et pourquoi il faut amplifier la mobilisation

Appel à poursuivre la mobilisation de la Fédération Nationales des Industries Chimiques

Tract US CGT Services publics parisiens


A l’image de la tour Eiffel fermée pour cause de grève, la mobilisation pour le retrait du projet de loi El Khomri et l’écriture d’un code du travail du 21ème siècle a été un véritable succès.

Au soir de ce 31 mars nous recensons près d’1,2 million manifestants dans 250 villes avec plusieurs milliers d’arrêts de travail.

Cette mobilisation est à l’image des 70% de français qui veulent le retrait de ce projet de loi.

Dans de nombreuses manifestations, l’unité syndicale dépassait largement le cadre des organisations qui avaient appelées.

Le gouvernement doit retirer son texte. Inutile de s’entêter plusieurs semaines comme pour la constitutionnalisation de la déchéance de nationalité et les mesures d’état d’urgence. Les recettes qu’il propose avec le Medef, sont toujours ringardes, cela fait plus de 30 ans en France comme en Europe que s’applique une baisse des droits des salariés, du coût du travail avec pour seules conséquences une montée du chômage et une augmentation des dividendes versés aux actionnaires (+25% en 2015).

Dans un contexte de hausse du chômage et d’explosion de la précarité, ce texte va favoriser le dumping social. Cela exacerberait encore plus la mise en concurrence entre des salariés, des entreprises sur un même territoire, une même branche. Elaborer un code du travail pour chaque entreprise, cela ne créera en aucun cas des emplois pérennes nécessaires à la relance économique et à l’investissement.

La jeunesse crie partout « on vaut mieux que ça ! » avec elle, la CGT est disponible pour construire ce « mieux ».

Nous proposons un nouveau statut du travail salariés avec des droits attachés à la personne et transférables d’une entreprise à l’autre, avec une sécurité sociale professionnelle pour ne plus passer par la case « chômage » en cas de changement d’entreprises.

Nous proposons de travailler moins pour travailler mieux et travailler tous. Nous exigeons une autre répartition des richesses et l’augmentation des salaires et des pensions.

Avec l’ensemble des organisations syndicales à l’initiative de ce 31 mars, nous allons proposer de poursuivre et amplifier l’action, les grèves, les manifestations, notamment le 5 avril en direction des parlementaires, le samedi 9 avril et après, jusqu’au retrait de ce projet de loi et pour l’obtention de nouveaux droits sociaux.

Montreuil, le 31 mars 2016

Lire le 4 pages de l’ UD : non à la loi El Khomri :
http://fr.calameo.com/read/00452074799c520ba5e3e

Loi travail, ce qui reste, ce qui change et pourquoi il faut amplifier la mobilisation

Appel à poursuivre la mobilisation de la Fédération Nationales des Industries Chimiques

Tract US CGT Services publics parisiens


Qui peut croire qu’en facilitant les licenciements, on va créer des emplois ?
Qui peut croire qu’en faisant travailler plus longtemps ceux qui travaillent déjà, on va
réduire le chômage ? Qui peut croire qu’en donnant une durée de vie limitée à 5 ans aux accords d’entreprise,on va protéger les salariés ?

Le Premier Ministre a annoncé qu’il « avait entendu les critiques ». Pourtant, le
projet El Khomri continue de prévoir, par exemple :

Des accords d’entreprise qui pourront prévoirdes droits inférieurs à la loi ou aux conventions collectives de branche
• La possibilité de procéder à des licenciements économiques même quand l’entreprise se porte bien
• Un temps de travail quotidien maximal porté de 10 à 12 h par accord d’entreprise
• La baisse de la majoration des heures complémentaires (de 25 à 10%) pour les temps partiels

Mais alors, si ce n’est pas dans l’intérêt des salariés et des chômeurs, c’est dans l’intérêt de qui ?

Ce n’est pas un hasard si cette loi reprend les revendications du Medef.
Lorsqu’en France, on nous ressasse tous les jours, sous toutes les formes, que le coût du travail est « trop élevé », quels sont ceux qui rappellent que Bernard Arnault, patron du groupe LVMH, a gagné 10 000 € par minute en 2015 ?
Qui pointe du doigt le coût exorbitant du capital ? Des milliards d’euros de dividendes ont été versés à des actionnaires qui en demandent toujours plus et que le Gouvernement a décidé de servir. Les bénéfices énormes du CAC 40 nous sont présentés comme un bien pour la société. Pourtant, ces bénéfices augmentent quand les entreprises licencient, quand nos salaires sont bloqués, quand nos cadences de travail augmentent…
Aujourd’hui, ce dont nous avons besoin, c’est d’un code du travail plus protecteur, allégé des nombreuses exceptions à la règle qui l’affaiblissent et l’alourdissent.
La contestation du projet de loi El Khomri a pris très vite une ampleur inédite. Des centaines de milliers de personnes ont déjà signé une pétition, ont fait grève et ont manifesté pour son retrait.

Déjà, sous la pression, le Gouvernement a commencé à reculer. Ensemble,
mobilisons-nous encore plus pour que disparaisse cette loi qui détruit nos
droits. Ensemble, battons-nous pour renforcer le Code du travail.

Ne laissons pas le Medef dicter les lois de la République ! Manifestation unitaire
A l’appel des organisations franciliennes CGT - FO - FSU - Solidaires - UNEF - UNL - FIDL 13h30 : Place d’Italie

Le 31 mars toutes et tous en grève et en manifestations pour le retrait du projet de loi travail

Lire le 4 pages de l’ UD : non à la loi El Khomri :
http://fr.calameo.com/read/00452074799c520ba5e3e

Loi travail, ce qui reste, ce qui change et pourquoi il faut amplifier la mobilisation


Le succès des mobilisations du 9 mars à l’appel des organisations de jeunesse, la CGT, FO,la FSU, et solidaires a contraint le gouvernement à revoir sa copie sur la loi du travail. Mais si les mesures annoncées par Manuel Valls sur le temps de travail des apprentis, le forfait jour dans les PME ou les indemnités prud’homales
sont en recul sur le texte de loi initial, elles restent à la marge.
La philosophie de cette loi est maintenue à savoir le principe de l’inversion de la hiérarchie des normes et d’une loi non protectrice car la négociation d’entreprise deviendrait prioritaire sur la loi et la convention collective. Le contrat de
travail ne serait plus opposable par le salarié si un accord d’entreprise était
signé. Le principe d’égalité serait remis en cause.
La loi « El Khomri », à la satisfaction du MEDEF, répond à son exigence de baisse du coût du travail. Les critères du licenciement économique seraient bien assouplis, « les accords pour travailler plus et gagner moins » étendus au prétexte de préserver l’emploi et la compétitivité avec une hausse du temps de travail et baisse de la rémunération.
La majoration des heures supplémentaires serait défi nie à l’entreprise (avec un plancher de majoration à 10 %), la modulation du temps de travail pourrait être étendue à 4 mois. Les 35 heures léales deviendraient obsolètes. [.....]

Projet de Loi « Travail Continuons la mobilisation exiger son retrait !

Tract protégeons et renforçons ce code du travail qui nous protège

Meeting unitaire pour exiger le retrait du projet de loi le 23 mars

Ils ont peur ! tous en grève le 24 mars

Loi travail, ce qui reste, ce qui change et pourquoi il faut amplifier la mobilisation


Les Unions régionales Ile-de-France de la CGT, de la CGT-FO de la FSU, de SOLIDAIRES et les organisations régionales étudiantes et lycéennes de l’UNEF, de l’UNL et de la FIDL se sont rencontrées le 11 mars 2016.
Elles ont pu se féliciter de l’ampleur des mobilisations qu’ont pu prendre les manifestations du 9 mars précédent. Qu’il s’agisse des 20 000 manifestant-e-s de 12h30 allant du MEDEF au ministère du travail, ainsi que des 100 000 manifestant-e-s partant-e-s de la place de la République, il est incontestable que les travailleur-seuse
du public et du privé, les étudiant-es et les lycéen-nes, ainsi que toutes les personnes mobilisées, se prononcent contre ce projet de loi et en exigent le retrait.
Alors même que le gouvernement semblait déterminé à faire passer de force sa loi, il semblerait qu’il soit amené à faire bouger sa ligne, face la réussite du mouvement social dans ses objectifs de mobilisation générale. En effet, en plus de reculer la date de présentation du projet de loi en conseil des ministres, Matignon accepte de recevoir les centrales syndicales pour entamer une concertation avec ces dernières, même avec l’UNEF et les syndicats lycéens, quand quelques jours auparavant il méprisait la « crainte » et la mobilisation des jeunes. Forts de cette mobilisation qui n’aspire qu’à s’étendre et se massifi er, l’intersyndicale régionale d’Ilede-France
maintient son mot d’ordre : le retrait du projet de loi.
Aucune négociation ne saurait se faire sur la base d’un projet qui ne vise qu’à précariser davantage les travailleuses et travailleurs.
Pour ce faire, l’intersyndicale appelle à renforcer la mobilisation et à multiplier les actions.
Dès lors nous appelons à une manifestation le jeudi 17 mars, au départ de République 13h30 jusqu’à Bercy, afi n de démontrer la ténacité des revendications communes portées par les organisations régionales CGT- FO- FSU – SOLIDAIRES- UNEF – UNL – FIDL.
Nous appelons également à une mobilisation le 24 mars, date de présentation du projet de loi en conseil des ministres. Ces actions doivent préparer au mieux le 31 mars qui doit être une grande journée de grèves et de manifestations, point fort de ce mouvement pour obtenir le retrait de cette loi antisociale.
Paris, le 14 mars 2016

Retrait du projet de loi El Khomri Le combat continue !


Qui peut croire qu’en facilitant les licenciements, on va créer des emplois ?
Qui peut croire qu’en faisant travailler plus longtemps ceux qui travaillent déjà, on va
réduire le chômage ?
Qui peut croire qu’en donnant une durée de vie limitée à 5 ans aux accords d’entreprise,on va protéger les salariés ?

C’est pourtant, entre autres, ce que prévoit le projet de loi El Khomri :

la durée maximale hebdomadaire du travail sera repoussée à 60 h, au gré de l’employeur ;
• le repos quotidien de 11 h des cadres pourra
être fractionné ;
• les congés payés ne seront plus obligatoires ;
les patrons pourront licencier lorsqu’ils le jugeront
nécessaire ;
• les indemnités de licenciement seront plafonnées…

Mais alors, si ce n’est pas dans l’intérêt des salariés et des chômeurs, c’est dans l’intérêt de qui ?

Ce n’est pas un hasard si cette loi reprend les revendications du Medef.
Lorsqu’en France, on nous ressasse tous les jours, sous toutes les formes, que le coût du travail est « trop élevé », quels sont ceux qui rappellent que Bernard Arnault, patron du groupe LVMH, a gagné 10 000 € par minute en 2015 ?
Qui pointe du doigt le coût exorbitant du capital ? Des milliards d’euros de dividendes ont été versés à des actionnaires qui en demandent toujours plus et que le Gouvernement a décidé de servir. Les bénéfices énormes du CAC 40 nous sont présentés comme un bien pour la société. Pourtant, ces bénéfices augmentent quand les entreprises licencient,
quand nos salaires sont bloqués, quand nos cadences de travail augmentent…
Aujourd’hui, ce dont nous avons besoin, c’est d’un code du travail plus protecteur, allégé des nombreuses exceptions à la règle qui l’affaiblissent et l’alourdissent.
La contestation du projet de loi El Khomri a pris très vite une ampleur inédite. Des centaines de milliers de personnes ont déjà signé une pétition, ont fait grève et ont manifesté pour son retrait.
Ensemble, mobilisons-nous encore plus, pour que disparaisse cette loi qui détruit nos droits. Ensemble, battons-nous pour renforcer le Code du travail.

Pour cela, la CGT appelle à participer à toutes les mobilisations sous toutes les
formes, y compris par des arrêts de travail, visant au retrait du projet de loi El
Khomri et au renforcement de nos droits.
Mobilisations prévues le17, le 24 et le 31 marsParis, le 11 mars 2016

Protégeons et renforçons ce code du travail qui nous protège !


L’annonce par Manuel Valls du report de la présentation du projet de loi « El Khomri » en conseil des ministres, est un 1er recul à mettre à l’actif de la mobilisation montante.

Maintenant, le gouvernement doit prendre en considération les revendications qui s’expriment dans les entreprises, les services sur les questions de salaires, d’emploi, de conditions de travail ainsi que le rejet massif du projet de loi
code du travail.

Le gouvernement doit annoncer le retrait du projet de loi et ouvrir une phase de négociations réelles avec les représentants syndicaux et les organisations de jeunesse pour élaborer un code du travail protecteur.

Ce projet est inacceptable et marquerait, s’il est appliqué, un recul de société sans précédent !

La protection des salariés se transformerait en prise en compte des intérêts financiers du patronat et des actionnaires.

En 53 articles, tout y passe, tout est cassé.

Les 35 heures deviendraient obsolètes : non seulement les heures supplémentaires ne seraient pratiquement plus payées, mais le temps de travail pourrait être modulé sans aucune contrepartie salariale.

La primauté serait donnée à l’accord d’entreprise permettant la remise en cause des garanties fixées par la loi et les conventions collectives de branche, remettant en cause la hiérarchie des normes.

La mise en œuvre du « référendum – chantage » d’entreprise pour faire accepter des accords minoritaires régressifs, en lieu et place de la consultation des salariés à partir de leurs revendications et de leurs exigences.

Le plafonnement des indemnités prud’homales à des niveaux particulièrement bas, au détriment du principe de la réparation intégrale du préjudice instaurerait une « autorisation de licencier sans motif ».

L’élargissement de la définition du licenciement économique faciliterait la rupture du contrat,même si l’entreprise ou le groupe ne connaît pas de difficultés économiques sérieuses.
L’élargissement des forfaits-jours serait décidé unilatéralement par l’employeur.
La modifiction forcée du contrat de travail s’appliquerait en cas d’accord d’entreprise portant sur l’emploi.
Pas étonnant que le Medef applaudisse des deux mains.
Pour la CGT, tout au contraire, il est nécessaire d’améliorer le Code du travail pour lutter contre l’explosion de la précarité et la dégradation de la vie au travail.
Pour cela, nous proposons la prise en compte de droits nouveaux pour répondre aux défi s du XXIème siècle et non le retour dans le passé.
Les dizaines de milliards de cadeaux fiscaux et d’exonération donnés au patronat depuis des années n’ont créé aucun emploi. Nous réaffirmons avec force que l’augmentation des salaires et la RTT à 32 heures sont des soluƟ ons pour retrouver
la croissance.
Il y a besoin d’une réaction forte, unitaire et déterminée du monde du travail, salariés, précaires,privés d’emplois. La CGT s’engage à travailler à cela de manière urgente !
En Île-de-France, les Unions régionales CGT, FO, FSU et SOLIDAIRES, les organisations syndicales étudiantes et lycéennes UNEF, UNL et FIDL dé-
cident de s’opposer ensemble à la destruction du code du travail et appellent les salariés, les étudiants, les lycéens à préparer la journée d’actin et de grève interprofessionnelle du jeudi 31mars 2016.

Et parce que nous refusons que leMedef dicte les lois de la République,
nous appelons d’ores et déjà à une manifestation régionale unitaire :
Le mercredi 9 mars 2016 à 12 heures 30Du siège du MEDEF Avenue Bosquet
Métro École Militaire Au Ministère du Travail rue de Varenne

Support argumentaire contre le projet de loi El Khomri et propositions de la CGT

Décryptage du projet de loi


Le conseil des ministres du 9 mars examinera le projet de loi travail de la ministre El Khomri. Après la loi dite de sécurisation de l’emploi, la loi Macron, la loi Rebsamen, la loi NOTRe, ce dernier texte « social » du quinquennat a pour ambition de supprimer le code du travail. Le projet de loi « Travail », rassemble les éléments accumulés depuis des mois dans les différents rapports : Combrexelle, Mettling Badinter. Il valide l’inversion de la hiérarchie des normes engagée par les lois précédentes, en généralisant l’accord d’entreprise comme règle au dessus de la loi et des conventions collectives.
En clair : le Code du Travail est condamné à mort !
Ce projet c’est :
La possibilité d’organiser un référendum "contraignant" des salariés pour faire valider des accords d’entreprise signés par des organisations syndicales recueillant au moins 30% des voix aux élections professionnelles, même si les syndicats majoritaires y sont opposés. C’est le même état d’esprit qui a conduit Valls à appliquer l’accord minoritaire PPCR dans la fonction publique, une volonté anti-démocratique généralisée à l’ensemble du monde du travail !
la mort de la durée légale du temps de travail avec une durée hebdomadaire pouvant aller jusqu’à 60 heures et la remise en cause des 11h de repos consécutives pour les cadres au forfait,
l’astreinte qui devient du temps de repos si le salarié n’a pas été sollicité !
des accords dits « de maintien dans l’emploi » (en réalité « de chantage à l’emploi ») même en cas de bonne santé de l’entreprise avec, à la clé, un licenciement pour cause réelle et sérieuse en cas de refus du salarié,
le plafonnement (revu à la baisse) des indemnités prudhommales,
la dérèglementation des conditions d’apprentissage : toujours plus jeunes, toujours plus fragilisés, toujours plus exploités !
Accompagnant cette remise en cause du caractère national, obligatoire et protecteur du Code du Travail, le gouvernement avait prévu dans la loi Rebsamen la création du CPA, le compte
personnel d’activité. Le CPA, c’est un compte attaché à la personne, c’est l’individualisation des droits collectifs et donc la remise en cause de chacun de ces droits ! C’est l’instrument de
destruction de tous les droits par l’individualisation totale des relations sociales. Un salarié ne pourra plus exiger de bénéficier des droits collectifs de la convention collective de l’entreprise. Il devra se « vendre », à charge pour lui d’entretenir son employabilité !
Un amendement gouvernemental au projet de loi Travail prévoit un article qui permettra au gouvernement de mettre en oeuvre le compte personnel d’activité par ordonnance. A la suite du dossier PPCR (parcours professionnels, carrières et rémunérations), c’est un nouveau coup de force contre les fonctionnaires. Dans la Fonction publique, les dispositions statutaires garantissent aux agents leurs droits et non un compte personnel !
Le gouvernement et le patronat déclarent la guerre aux fonctionnaires et aux salariés, dans un contexte d’état d’urgence qui n’a pour seul objectif de brider la contestation de leurs politiques antisociales ! Ils vont jusqu’à mettre en prison les syndicalistes !
La CGT est, aujourd’hui, l’organisation qui peut le mieux rassembler les salariés, les fonctionnaires, les privés d’emplois, les retraités, les jeunes pour se battre face aux attaques patronales et gouvernementales. Comme pour la conférence sociale du 19 octobre, la CGT n’a rien à gagner dans les « groupes de travail » mis en place par le gouvernement pour réaliser ses projets.
La CGT doit être plus forte, plus visible, dans les luttes pour défendre les acquis des fonctionnaires et salariés et ouvrir l’horizon d’en gagner de nouveaux !
La commission exécutive de l’UD de Paris a décidé de faire de la défense du code du travail sa priorité !
Augmentation des salaires, dégel du point d’indice, rattrapage des pertes cumulées de pouvoir d’achat, réduction du temps de travail à 32 h, droit à la santé et à la protection sociale, garantie des libertés publiques, voilà l’alternative !
L’heure est à la confrontation sociale !
Le comité général appelle l’ensemble des syndicats parisiens à se mobiliser pour mettre un coup d’arrêt aux politiques gouvernementales et imposer immédiatement :
- LA LEVEE DE L’ETAT D’URGENCE ! L’ABANDON DES PROJETS DE LOIS LIBERTICIDES !
L’ABANDON DES POURSUITES CONTRE LES GOODYEAR ET TOUS LES MILITANTS SYNDICAUX !
- L’AUGMENTATION GENERALE DES SALAIRES, DES RETRAITES, DES PENSIONS, LEUR INDEXATION SUR LE COUT DE LA VIE, L’EGALITE FEMMES-HOMMES, LE RATTRAPAGE DES PERTES CUMULEES, ET LA FIN DU GEL DU POINT D’INDICE !
- LE RETRAIT DU PROJET DE LOI TRAVAIL – EL KHOMRI ! NE TOUCHEZ PAS AU CODE DU TRAVAIL !
La journée du 26 janvier dans la fonction publique constitue un élément de confiance important comme les journées des 30 janvier (contre l’état d’urgence) et du 4 février (contre la répression syndicale).
Autant de points d’appui et de confiance pour engager une campagne en direction des salariés des très petites entreprises (TPE). La consultation nationale des salariés, décidée par le CCN, est un outil très utile pour aller au contact des salariés, mieux connaître leur état d’esprit quant aux revendications et aux modes d’actions.
Le 8 mars, à l’occasion de la journée internationale de lutte pour les droits des femmes et à la veille de la présentation du projet de loi Travail, sera une étape décisive pour préparer une
mobilisation interprofessionnelle unitaire en mars.
En ce sens, nous faisons notre le communiqué régional interprofessionnel unitaire CGT-FO-FSUSolidaires du 16 février, appelant à agir par des grèves et des manifestations en mars, sur un large contenu revendicatif : salaires, retraites, pensions, minimas sociaux, emploi, code du travail,
égalité, conditions de travail, RTT, libertés civiques et syndicales.
Pour l’UD CGT de Paris, il y a urgence à construire une grève interprofessionnelle
reconductible pour faire reculer ce gouvernement.
Paris, le 18 février 2016
Pour décrypter ce projet de loi qui veut nous ramener au 19ème siècle , lire :

l’analyse détaillée CGT du projet de loi El Khomri :

Décryptage du projet de loi

Tract de l’ UGICT

Texte régional unitaire : casse du code du travail ne laissons pas faire

Appel au rassemblement le 8 mars de l’US CGT Commerce et services de Paris

Pour signer la pétition "loi travail non merci !" :

https://www.change.org/p/loi-travail-non-merci-myriamelkhomri-loitravailnonmerci?recruiter=83110802&utm_source=share_petition&utm_medium=email&utm_campaign=share_email_responsive



Voir en ligne : 4 pages de l’ UD : Non à la loi El Khomri

Documents joints